Marins hollandais, portugais, chinois, français ont abordé la légendaire Hoi An, qui fut sans doute le port le plus cosmopolite de la péninsule indochinoise, le grand rival de Macau. C’est la raison pour laquelle on retrouve dans cette ville, coupée désormais du grand large par la lagune, une atmosphère de comptoir maritime. De nos jours, Hoi An c’est un peu la Venise du Vietnam, la ville des artistes, de l’eau et de l’harmonie. Elle a toujours su conserver sa sérénité, en dépit des évènements dramatiques qui ont secoué le pays tout au long de son histoire.

Le joyau de la ville est le Pont japonais. Il fut construit à la fin du XVI ème siècle par les commerçants japonais qui vivaient sur l’une des rives afin de faciliter les échanges avec les Chinois habitant sur l’autre bord. On ne se lasse pas de contempler ce pont d’un rose doux recouvert d’incrustations bleues et blanches et d’îlots de mousses vertes. Le pont est nommé « Pont des passants du lointain » depuis 1719. Il est gardé à l’une de ses extrémités par deux singes et à l’autre, par deux chiens coiffés d’un drap rouge, accessoire leur conférant un caractère sacré.

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